Structure
La direction de l'Inspection du travail et des mines, sous le contrôle du directeur et de ses adjoints, comprend cinq divisions responsables des domaines suivants:
- administration générale, y compris les questions juridiques et d'organisation, personnel et formation, budget et technologie de l'information,
- conditions de travail,
- santé et sécurité, y compris la délivrance d'autorisations d'exploitation,
- collaboration avec les services des douanes.
Parmi
les 50 inspecteurs, trois se consacrent à l'amélioration des systèmes
de technologie de l'information tandis que les autres exercent, au sein
des départements de la direction, des responsabilités en matière de
conditions de travail et de santé et de sécurité, ainsi que sur le
terrain. Leur travail peut ainsi être classé du point de vue de la
fonction qu'ils exercent et de la zone géographique.
Au sein du Service des établissements classés, le travail porte
essentiellement sur la question des autorisations d'exploitation et sur
l'inspection ultérieure des locaux.
Le travail préparatoire à la délivrance des autorisations en ce qui
concerne les locaux présentant un risque majeur ou les établissements
employant un nombre élevé de personnes ainsi que le suivi ultérieur
reviennent normalement aux agents de la carrière moyenne ou aux cadres
supérieurs, qui sont diplômés de l'université et possèdent une
formation d'ingénieur.
Il existe trois sièges régionaux
à Diekirch, Luxembourg Ville et Esch-sur-Alzette, placés chacun sous la
responsabilité d'un ingénieur-technicien et de la direction. Ces
préposés sont assistés de quinze contrôleurs, désignés par les
syndicats et nommés par le ministre du Travail.
Les douaniers jouent désormais également un rôle dans le travail
quotidien au niveau régional. Le personnel de terrain fait respecter la
législation du travail dans l'ensemble de la région géographique
concernée, contrôle les normes de santé et de sécurité dans tous les
établissements à l'exception des plus grands et enquête en cas
d'accidents et de plaintes. Ces personnels peuvent également être
appelés à participer aux travaux préparatoires à la délivrance
d'autorisations d'exploitation dans le cas des installations les moins
dangereuses.

